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La méthode

Ce texte sera publié sur le site à la sortie (8 janvier 2027), avec le tableau complet des positions. Il dit comment on choisit les questions, comment on les écrit, comment on code la position de chaque parti et de chaque candidat, et comment l’appli calcule ta boussole et tes accords. Tout ce qui n’est pas écrit ici ne se fait pas.

Brouillon : cette méthode sera publiée à la sortie de l’appli, le vendredi 8 janvier 2027. Elle peut encore changer.

Les engagements, en une ligne chacun :

  1. Les mêmes questions pour tous les partis et tous les candidats.
  2. Chaque jour a sa question, la même pour tous les joueurs, à une date publiée à l’avance.
  3. Chaque position a sa source : citation, lien, date. Sans source, l’appli affiche « Pas de position connue » et ne devine rien.
  4. Chaque question est relue avant d’être publiée par trois personnes, proches de trois groupes de partis différents.
  5. La mascotte ne donne jamais son avis et réagit de la même façon à toutes tes réponses. Elle ne porte la couleur d’aucun parti.
  6. Tes réponses restent dans ton téléphone, hors de sa sauvegarde. Le calcul se fait dans le téléphone.
  7. L’appli ne publie aucun chiffre sur ses joueurs (« X % sont proches de… ») : c’est la loi de 1977 sur les sondages, et c’est notre règle.

1Qui figure dans l’appli

Jusqu’à la liste officielle

Le Conseil constitutionnel publie la liste des candidats vers la mi-mars (le 7 mars en 2022). Avant, personne n’est candidat officiellement : l’appli compare tes réponses à des partis repères et à des candidats déclarés, selon deux règles écrites à l’avance.

Un parti est repère s’il a, au jour de la sortie, l’un des deux :

  • un groupe à son nom (ou dont il forme le cœur) à l’Assemblée nationale ;
  • des élus au Parlement européen sur une liste qu’il présentait en juin 2024 (5 % des voix au moins).

Le groupe LIOT n’est pas un parti et n’a pas de programme commun : il n’entre pas.

Un candidat déclaré entre s’il a annoncé publiquement sa candidature (source de presse datée) et qu’il remplit l’une des deux conditions :

  • un parti repère le soutient officiellement (investiture, désignation, primaire) ;
  • il siège au Parlement au jour de la sortie : député, sénateur, ou député européen élu en France.

Partis repères au 31/10/2026 (11 groupes affichés sur assemblee-nationale.fr ce jour-là, moins LIOT, plus Reconquête et Place publique pour le Parlement européen) : Rassemblement national, Renaissance, La France insoumise, Parti socialiste, Les Républicains, Les Écologistes, MoDem, Horizons, Parti communiste français, Union des droites pour la République, Reconquête, Place publique. À revérifier le jour de la sortie.

Candidats déclarés qui entrent, d’après les annonces publiques connues au 31/10/2026 (chaque ligne sera sourcée dans data/positions.json) :

  • soutenus par un parti repère : Gabriel Attal (Renaissance, 22/05/2026), Raphaël Glucksmann (primaire PS, Place publique et GRS, 11/10/2026), Marine Le Pen (RN, confirmée le 07/07/2026 après sa condamnation en appel ; le Conseil constitutionnel arrêtera la liste), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Édouard Philippe (Horizons), Bruno Retailleau (LR), Fabien Roussel (PCF), Marine Tondelier (Les Écologistes), Éric Zemmour (Reconquête) ;
  • parlementaires : Delphine Batho (Génération écologie, députée des Deux-Sèvres, candidate depuis le 25/11/2025), Olivier Becht (député du Haut-Rhin, groupe EPR, candidat depuis le 24/09/2026), François Ruffin (Debout !, député de la Somme, candidature officialisée en avril 2026).

La seconde condition a été ajoutée par Paul le 31/10/2026. Elle reste objective (un mandat en cours se vérifie sur le site de l’Assemblée, du Sénat ou du Parlement européen) et fait entrer des candidats déclarés qu’aucun parti repère ne soutient. Un candidat entré par le Parlement n’a pas de ligne « Position de son parti » (§ 5). Restent dehors jusqu’à la liste officielle, entre autres : Nicolas Dupont-Aignan (plus député depuis le 9 juin 2024), Nathalie Arthaud, Xavier Bertrand, David Lisnard. Ce qu’on ne fait pas : une exception au cas par cas.

Après la liste officielle

Le jour où le Conseil constitutionnel publie la liste, tous les candidats officiels entrent, sans exception, même ceux dont on connaît peu de positions. Chacun reçoit sa fiche le jour même (§ 6). Les accords se comptent alors avec les candidats seulement : on vote pour une personne, pas pour un parti. Les positions des partis restent consultables dans le tableau publié.

Entre les deux tours, du 19 au 30 avril, l’appli ne montre plus que les deux finalistes, question par question et sans aucun total (§ 7).

L’ordre d’affichage

  • Sous une question (« Qui défend quoi ») : groupés par cran, de « Tout à fait d’accord » à « Pas du tout d’accord », puis « Pas de position connue ». Dans un même cran, l’ordre est tiré au sort à chaque affichage.
  • Dans tes accords : par groupes, du plus d’accords au moins d’accords ; dans un même groupe, l’ordre est tiré au sort à chaque affichage (§ 7).
  • Nulle part ailleurs un ordre fixe qui mettrait toujours le même en tête.

On nomme les partis et les candidats par leur nom, jamais par une étiquette (« extrême droite », « gauche radicale », « centre ») : chacun conteste celle qu’on lui donne.

2Les cinq axes de la boussole

Chaque axe va d’un pôle A à un pôle B. Chaque pôle porte le nom que lui donnent ses partisans, et dit ce qu’il coûte (« quitte à ») : c’est ce qui les rend acceptables par les deux camps. Aucun pôle n’est « le bon », et le milieu de l’axe n’est pas une recommandation.

AxePôle A (à gauche de l’écran)Pôle B (à droite de l’écran)
ÉconomiePartager : l’État prélève et redistribue davantage, et finance plus de services publics, quitte à des impôts plus élevés.Libérer : l’État prélève et dépense moins, et laisse plus de place aux entreprises et à l’initiative, quitte à moins de redistribution.
EuropeSouveraineté européenne : décider davantage ensemble au niveau de l’Union, quitte à partager des pouvoirs de la France.Souveraineté nationale : garder ou reprendre les décisions en France, quitte à s’écarter des règles communes.
ÉcologieTransition rapide : réduire vite les émissions et protéger la nature, quitte à imposer des règles et des coûts.Transition progressive : avancer au rythme des ménages et des entreprises, quitte à aller moins vite.
Libertés et sécuritéLibertés : étendre les libertés individuelles et l’accueil, quitte à moins de contrôles.Sécurité : renforcer l’ordre, les contrôles et la protection des personnes, quitte à restreindre certaines libertés.
InstitutionsPouvoir partagé : donner plus de pouvoir aux citoyens, au Parlement et aux territoires, quitte à des majorités moins stables.Exécutif stable : garder un gouvernement fort et durable et la même loi partout, quitte à moins de pouvoir pour les citoyens, le Parlement et les territoires.

Ce que chaque axe couvre :

  • Économie : impôts, dépense publique, retraites, salaires, travail, chômage, services publics.
  • Europe : pouvoirs de l’Union, budget européen, élargissement, défense commune, Schengen et asile au niveau européen.
  • Écologie : climat, transports, énergie renouvelable, agriculture et pesticides, sols.
  • Libertés et sécurité : police, justice, surveillance, immigration et nationalité, libertés personnelles (fin de vie, drogues).
  • Institutions : mode de scrutin, référendum, rôle du Parlement et du gouvernement, mandat présidentiel, décentralisation.

Questions hors boussole. Une question ne fait bouger un axe que si ses trois lecteurs (§ 4) disent de quel côté pousse un « d’accord », et disent le même côté. Sinon elle reste hors boussole : elle compte dans tes accords et ne bouge aucun curseur. Exemple prévu : la construction de nouveaux réacteurs nucléaires (ses partisans y voient une transition rapide, ses opposants l’inverse). Deux propositions ont déjà échoué à ce test en préparant les 30 premières : le septennat unique et la baisse du nombre de parlementaires.

3Le choix des questions

Une question entre si elle remplit les quatre conditions :

  1. Le prochain président ou son gouvernement peut le faire : par la loi, un décret, un référendum, une négociation européenne. Pas de question sur ce qu’aucun président ne décide.
  2. Elle divise : au moins un parti repère au-dessus de 0 et un au-dessous, et au moins quatre partis repères avec une position connue le jour où elle est publiée. Sinon elle attend.
  3. C’est une mesure qu’une loi, un décret ou un traité peut porter. « Il faut plus de justice sociale » n’entre pas ; « Il faut ramener l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans » entre.
  4. Elle n’existe qu’une fois : pas deux questions qui demandent la même chose avec d’autres mots, ce qui lui donnerait double poids.

Et l’ensemble doit tenir trois équilibres :

  • Par axe. Les 30 premières : 6 par axe. Sur les 71 : au moins 12 par axe, et 11 questions hors boussole au plus.
  • Par sens. Sur chaque axe, autant de propositions où « d’accord » pousse vers le pôle A que vers le pôle B (3 et 3 sur les 30 premières). On a tendance à dire « d’accord » plus souvent que « pas d’accord » : si toutes les propositions d’un axe allaient dans le même sens, ce penchant suffirait à déplacer le curseur.
  • Par parti. Chaque parti repère retrouve, dans chaque lot, les thèmes qu’il met en avant (immigration, pouvoir d’achat, climat, dette, Europe, institutions…). On le vérifie avec un tableau parti par thème avant de publier un lot.

Le calendrier

Chaque jour de semaine a sa question, la même pour tous les joueurs, du vendredi 8 janvier au vendredi 16 avril 2027 : 71 questions. Le samedi est le jour de la ruse (§ 8). Le dimanche est celui du quiz, de la question miroir (§ 7) et de ce qui a bougé dans la semaine : les positions ajoutées ou qui ont évolué. Aucune question ne dépend de tes réponses : deux personnes du même avis voient les mêmes questions, le même jour.

Les dates sont écrites dans data/positions.json (calendrier) et publiées avec le tableau, au moins jusqu’au dimanche de la semaine suivante : chaque lundi, la semaine d’après s’ajoute. L’actualité peut avancer une question déjà relue ; le changement s’inscrit dans corrections, avec sa date et sa raison. On n’écrit jamais une question dans la journée parce qu’un sujet fait la une.

Un joueur qui arrive en cours de route commence par les six questions de la première semaine, une par jour ou toutes d’un coup, et la question du jour l’attend à côté. Ensuite, « Rattraper » propose les questions passées dans l’ordre du calendrier, autant qu’il veut : celui qui arrive en avril a ses premières comparaisons en une soirée.

La première semaine

Un joueur juge en quelques questions si une appli penche. Ses six premières questions sont donc les mêmes pour tous, fixées dans data/positions.json (premiers_jours) et publiées avec le reste. Ce sont aussi les six premiers jours du calendrier. Elles montrent d’emblée que les partis ne se rangent pas sur une seule ligne :

  • La première rapproche des adversaires : au moins deux partis repères y sont du même côté (tous deux d’accord, ou tous deux pas d’accord) alors qu’ils sont du même côté sur moins de la moitié des questions où les deux ont une position connue (le décompte du § 7, sans poids). Pressentie : la question 14 (ZFE), si le codage confirme les votes de 2025 et 2026.
  • Les six couvrent les cinq axes.
  • Parmi celles qui ont un axe, « d’accord » pousse tour à tour vers un pôle A et vers un pôle B.

Après la sixième, le joueur suit le calendrier comme tout le monde.

Ce que l’appli laisse de côté

Les affaires. L’appli compare des mesures. Elle ne traite ni les affaires judiciaires, ni les enquêtes de presse, ni les polémiques sur une personne : là, le débat porte sur des preuves, et c’est le travail de la presse et de la justice. Si un sujet de ce genre devient une mesure qu’une loi peut porter, il passe par la méthode comme les autres questions.

Les exemples d’un seul camp. Quand l’appli illustre un mécanisme du débat par un cas réel (attaquer la source plutôt que l’argument, nier en bloc), elle prend ses exemples chez au moins deux partis repères qui sont du même côté sur moins de la moitié des questions (le calcul de la première semaine), ou n’en prend aucun.

Le vrai ou faux sur les partis et les candidats. L’appli ne vérifie pas ce que disent les partis et les candidats. C’est encore un débat sur les preuves, que la presse mène, et un seul « faux » sur un candidat suffirait à ranger l’appli dans le camp d’en face. Elle apprend à vérifier (§ 8) et laisse chacun juger.

Les notes de médias. Elle ne classe pas les médias et ne tient aucune liste de sources fiables ou douteuses. Les listes des § 4 et § 5 disent seulement ce qu’elle-même accepte de citer.

4L’écriture et la triple lecture

La proposition

  • Une phrase de 20 mots au plus, qui commence par « Il faut… » ou dit ce que la France ou l’État « doit » faire.
  • Une seule mesure. Un « et » qui en glisse une deuxième, ou un « pour » qui ajoute un but discutable, se coupent.
  • Pas de négation : « Il faut supprimer X », jamais « Il ne faut pas garder X ».
  • Le nom officiel de la mesure (« aide médicale de l’État », « article 49.3 »), expliqué dans la première carte s’il le faut.
  • Aucun mot qui trahit un camp. Liste non close, des deux côtés : « assistanat », « submersion », « laxisme », « écologie punitive », « matraquage fiscal », « cadeaux aux riches », « casse sociale », « superprofits », « austérité », « ultra- » devant n’importe quoi.
  • Un niveau de lecture de 3e : si un mot demande une explication, il est expliqué ou remplacé.

Les trois cartes et le désaccord

  1. Le problème : ce qui existe aujourd’hui, en deux ou trois phrases. On doit savoir ce qui change si la mesure passe.
  2. Le chiffre : un seul, ou un fait daté, tiré d’une source publique de statistique ou de contrôle (INSEE, Dares, DREES, Cour des comptes, Eurostat, RTE, Citepa, ministères, Légifrance, Assemblée nationale, Sénat). Jamais un chiffre produit par un parti, un syndicat, une ONG, un lobby ou l’auteur de la mesure. Il décrit (combien, depuis quand, combien ça coûte, combien de personnes) ; il ne plaide pas. Un chiffre qui est l’argument d’un camp va, s’il le faut, dans l’argument de ce camp, avec sa source. Un montant en euros ne s’affiche jamais seul : sans point de comparaison (une part du PIB, une évolution), la carte donne plutôt le nombre de personnes ou de foyers concernés. Seul, un montant paraît gros ; rapporté à un grand total, il paraît petit.
  3. Pour et contre : le meilleur argument de chaque camp, tel que ses partisans le signeraient. Même longueur à 15 % près, même construction, au plus un chiffre sourcé chacun, jamais attribué à un parti (les partis viennent après). L’ordre des deux est tiré au sort à chaque affichage.

Chaque carte tient en 45 mots.

Le désaccord. Sous les trois cartes, une ligne de 25 mots au plus, libellé non compté, dit sur quoi les deux camps s’opposent. Elle commence par l’un de trois libellés :

  • Sur les faits : les deux camps veulent la même chose et s’opposent sur ce que la mesure produira (si elle marche, ce qu’elle coûte, qui elle touche).
  • Sur les valeurs : ils s’accordent sur ce qu’elle produira et s’opposent sur ce qui doit passer en premier.
  • Sur les deux. Dans le doute, c’est celui-là.

Exemple, retraites (sur les deux) : « Les deux camps voient le même vieillissement. Ils se séparent sur qui doit en porter le coût, et sur ce que rapporteraient d’autres financements. »

La ligne ne dit jamais quel camp a raison sur un fait : un fait établi par une source publique est déjà dans la carte « Le chiffre ». Elle montre que deux personnes qui voient les mêmes faits peuvent répondre l’inverse, et que deux qui répondent pareil peuvent avoir des raisons opposées.

Quand la ligne nomme les deux camps, l’un passe forcément en premier. Sur l’ensemble des questions, autant de lignes commencent par le pôle A que par le pôle B, à une près, et à peu près autant par le côté « d’accord » que par l’autre.

Les cartes et la ligne suivent la grille ~/Projets/planning-maison/TICS-IA.md et passent python3 ~/Projets/planning-maison/outils/tics-ia.py avant relecture.

Les cartes à l’écran

La séance montre une carte à la fois, en plein écran, dans cet ordre : la devinette, « Aujourd’hui », « Le chiffre », « Pour et contre », « Le désaccord ». Un toucher passe à la suivante, et une barre en haut dit où l’on en est. Les crans viennent après la dernière carte : on peut aller vite, mais on n’arrive pas aux crans sans avoir vu les cartes. Aucun minuteur, parce que celui qu’on force à attendre tapote sans lire. Depuis l’écran des crans, et depuis chaque question passée, un toucher fait revoir les cartes.

Chaque carte se joue :

  • La devinette. Avant « Aujourd’hui », une question de 20 mots au plus, avec trois choix, sur la règle que la mesure changerait : « Pour une personne née en 2005, quel est aujourd’hui l’âge légal de départ à la retraite ? 60 ans, 62 ans, 64 ans. » La carte « Aujourd’hui » donne la réponse, et la proposition ne la laisse pas deviner. Des choix chiffrés s’affichent dans l’ordre croissant ; les autres, dans un ordre tiré au sort, pour que la bonne réponse ne revienne pas toujours au même rang. Deviner avant de lire aide à retenir, même quand on se trompe : c’est l’effet de prétest, mesuré notamment par Richland, Kornell et Kao en 2009. Une bonne réponse compte dans les points du jeu, qui ne portent que sur la connaissance (§ 7) ; une erreur reçoit la bonne réponse, sans moquerie.
  • Aujourd’hui. Le joueur bascule un interrupteur, et le schéma change. L’interrupteur oppose « Aujourd’hui » à l’autre état que la proposition met en jeu. Quand elle change la règle, c’est « Si la mesure passe » : pour les retraites, la frise passe de 64 ans (personnes nées à partir de 1969) à 62 ans. Quand elle garde ce qui existe, c’est « Sans » suivi de ce qu’elle garde : « Sans le 49.3 », et le texte adopté sans vote devient un texte qui part au vote des députés. Le schéma montre ce que la réponse met en jeu et rien d’autre : c’est ce qu’il faut avoir compris avant de répondre.
  • Le chiffre. Le nombre monte jusqu’à sa valeur. Quand la carte compare deux grandeurs, elles se dessinent sur une barre qui part de zéro : l’appli fait elle-même ce que ses ruses n° 1 et 2 apprennent (§ 8). Choisir à quoi on compare, c’est déjà prendre un angle, et la comparaison passe la question 4 des lecteurs avec le chiffre.
  • Pour et contre. Deux cartes à retourner, de même taille, dans l’ordre tiré au sort.
  • Le désaccord. Trois animations, une par libellé, dessinées une fois et reprises par toutes les questions. Sur les faits, deux bulletins visent la même arrivée par deux chemins. Sur les valeurs, devant la même prévision, ils partent dans deux directions. Sur les deux, les deux à la fois.
  • L’urne. Un bulletin entre par la fente à chaque carte vue. Elle salue la lecture ; après la réponse, sa réaction reste la même pour les cinq crans et pour « Passer » (§ 7).

Sous la dernière carte, « Pour aller plus loin » mène au dossier du sujet sur le site Vie publique, quand il en existe un. L’appli n’écrit pas d’exposé sur un thème entier (l’immigration, la dette). Un texte qui ne tient à aucune mesure n’a ni pour et contre à équilibrer ni lecteurs pour vérifier l’équilibre, et il pencherait par le choix de ce qu’il raconte.

La devinette, les cartes et les valeurs des schémas sont écrites dans data/positions.json (§ 9). L’appli ne contient que quatre gabarits de schéma : la frise (un âge, une date, une durée), la jauge (un montant, une part), la carte de France (des territoires) et les étiquettes (deux états dits en quelques mots). Un schéma faux se corrige comme une position, dans l’heure.

Ce que les cartes ne font pas.

  • Elles ne font jamais deviner le chiffre. Si l’appli demandait « Combien de bénéficiaires de l’AME : 45 000, 450 000 ou 4,5 millions ? », celui qui a dit 4,5 millions découvrirait 454 111 et lirait « c’est moins que tu croyais », donc un argument pour la garder ; celui qui a dit 45 000 lirait l’inverse. L’écart entre la devinette et la réponse plaiderait, et sur les questions les plus sensibles. Le quiz « Combien ? » du dimanche reste le seul endroit où l’on devine un chiffre, loin de toute question à trancher (§ 8).
  • La devinette porte sur la règle que la mesure changerait, jamais sur ce qu’elle produirait : ça, c’est le désaccord. Ses deux mauvais choix sont plausibles, et aucun ne caricature un camp.
  • Des schémas seulement : frises, jauges, flèches, la carte de France, l’urne et ses bulletins. Aucune photo, aucune image générée par une IA, aucun personnage qui figure un groupe dont parle le débat, comme pour les ruses (§ 8). Un dessin penche plus vite qu’un mot : pour l’AME, un lit d’hôpital et une frontière ne posent pas la même question.
  • Elles servent à savoir sur quoi on répond, jamais à répondre moins fort. Expliquer une mesure peut rendre moins catégorique : Fernbach et ses coauteurs l’ont observé en 2013, et trois réplications de Crawford et Ruscio, en 2021, ne l’ont pas retrouvé. Les accords n’en dépendraient pas, puisqu’ils ne regardent que le côté (§ 7). Les cartes ne cherchent pas pour autant à rapprocher les réponses du milieu de l’axe, qui n’est pas une recommandation (§ 2).

La triple lecture

Avant les humains, Claude fait une prélecture écrite, du point de vue de chacun des groupes ci-dessous, et la joint à la question. Elle aide ; elle ne remplace pas la lecture.

Une phrase peut convenir à deux lecteurs de camps opposés et sembler biaisée à un troisième. Chaque question passe donc chez trois lecteurs, pris dans quatre groupes de partis. Les groupes se définissent par les noms des partis, jamais par une étiquette, à partir des alliances des législatives de 2024 :

  • groupe 1 : La France insoumise, Parti socialiste, Les Écologistes, Parti communiste français, Place publique (le Nouveau Front populaire) ;
  • groupe 2 : Renaissance, MoDem, Horizons (Ensemble) ;
  • groupe 3 : Les Républicains, qui se présentaient seuls ;
  • groupe 4 : Rassemblement national et Union des droites pour la République, alliés en 2024, et Reconquête.

Reconquête n’était dans aucune alliance en 2024 : il rejoint le groupe dont ses positions sont le plus souvent du même côté sur les 30 premières questions (le décompte du § 7), ce qu’on vérifie au codage. Le regroupement est un choix, publié avec sa raison.

Paul constitue un groupe de huit lecteurs, deux par groupe. Chaque question passe chez trois lecteurs de trois groupes différents, en tournant, si bien que chaque groupe lit trois questions sur quatre. Chacun répond par oui ou non, avec un mot s’il le faut :

  1. Un mot ou un dessin de la proposition, de la devinette ou des cartes te fait-il deviner ce que pense l’auteur ?
  2. L’argument de ton camp est-il le meilleur possible ? Sinon, réécris-le.
  3. L’argument d’en face est-il honnête, et pas une caricature ?
  4. Le chiffre, ou ce à quoi on le compare, penche-t-il, ou lui manque-t-il un contexte ?
  5. Si tu réponds « d’accord », vers quel pôle de l’axe cela te pousse-t-il ?
  6. Ton camp se reconnaît-il dans la ligne « Le désaccord » ?

La question est publiée quand les trois lecteurs ont répondu « non » aux questions 1 et 4, « oui » aux questions 2, 3 et 6, et ont nommé le même pôle à la question 5. Sinon on réécrit, ou elle passe hors boussole (désaccord au 5 seulement). Chaque lecture s’inscrit dans docs/relectures.md : date, question, version, lecteur (désigné par un code), son groupe, réponses, décision.

On publie le nombre de lecteurs par groupe et la façon de les choisir. On ne publie ni leur nom ni leur sensibilité, sauf s’ils le demandent : ce sont des opinions politiques, protégées comme celles des joueurs.

5Le codage des positions

Les sources admises

Par ordre de préférence :

TypeCe qui compte
programmeLe programme officiel du candidat ou du parti, daté.
votePour un candidat parlementaire, son vote nominatif dans un scrutin public portant sur la mesure même. Pour un parti, le vote majoritaire de son groupe, lu dans l’analyse du scrutin sur le site de l’Assemblée nationale, du Sénat ou du Parlement européen.
texteUne proposition de loi ou un amendement déposé par le candidat, ou par le groupe du parti.
declarationUne déclaration publique du candidat lui-même, ou, pour un parti, de son président ou de son porte-parole officiel : discours, entretien, publication d’un compte officiel. Citation exacte, avec la date.
equipeLa réponse écrite de l’équipe de campagne à sa fiche (§ 6).

Refusés : un propos rapporté sans citation, « selon son entourage », la position d’un autre membre du parti pour un candidat, un sondage, un autre comparateur, Wikipédia, une tribune que le candidat n’a pas signée. Une source d’avant le 1er janvier 2022 ne sert que s’il n’y a rien de plus récent, et s’affiche avec sa date.

Le candidat et son parti ne se mélangent pas

Une position de candidat vient de lui ou de sa campagne ; une position de parti vient du parti. Un candidat sans source affiche « Pas de position connue », même si son parti en a une. Sa fiche peut montrer, sur une ligne à part, « Position de son parti : … », qui ne compte pas dans tes accords.

Les crans

CranLibelléQuand
2Tout à fait d’accordPropose la mesure, ou la défend sans réserve.
1Plutôt d’accordLa soutient avec des conditions, en partie, ou plus lentement.
0PartagéDit explicitement être entre les deux (« ni pour ni contre », « à soumettre à référendum », « à étudier »). Le silence n’est jamais 0.
-1Plutôt pas d’accordS’y oppose avec des nuances, ou propose nettement moins.
-2Pas du tout d’accordS’y oppose, ou propose l’inverse.
nullPas de position connueAucune source admise trouvée. Affiché tel quel, avec la date de la dernière recherche.

Une mesure proche mais différente (63 ans au lieu de 62) se code par l’écart : même sens, moins loin, c’est 1. Chaque cran porte une ligne « raison » qui dit pourquoi ce cran et pas le voisin.

Deux codages, puis Paul

  1. Une session de Claude trouve la source et propose la citation et le cran, avec sa raison.
  2. Une autre session, qui ne voit pas ce cran, lit la seule citation et donne le sien.
  3. Même cran : la position est prête. Un cran d’écart : Paul tranche. Deux crans ou plus : la citation est ambiguë ; on cherche une autre source, sinon « Pas de position connue ».
  4. Paul ouvre le lien et voit la citation à l’écran avant publication (un coup d’œil, la ligne « où le voir » dit où elle est). Un script vérifie en plus que la citation figure bien à l’adresse et qu’une copie archivée existe sur la Wayback Machine d’Internet Archive ; sinon il refuse le fichier.

Quand une position change

La source la plus récente l’emporte. L’ancienne reste dans l’historique de la position, avec sa date, et l’appli affiche « a évolué le … ». Toutes les positions d’un candidat sont relues le jour où il publie son programme, et toutes les positions une fois par mois à partir de février.

6Les fiches des équipes de campagne

C’est la méthode du Wahl-O-Mat allemand, adaptée : chaque parti repère et chaque candidat reçoit sa fiche par mail de Paul, avec toutes les questions publiées ou à venir, le cran retenu, la citation et le lien.

  • Tous reçoivent le même mail au même moment, au plus tard trois semaines avant la publication des questions concernées. Réponse attendue sous 15 jours, une relance à 8 jours. Pour la sortie : envoi au plus tard le 7 décembre 2026.
  • Trois réponses possibles : confirmer ; corriger avec une source publique ; répondre par écrit. Une réponse écrite est publiée comme telle (equipe, « réponse de l’équipe du … »).
  • Une équipe ne peut pas faire retirer une position sourcée. Si sa réponse contredit une source publique, les deux s’affichent, la réponse comme la plus récente.
  • Sans réponse, le tableau publié l’indique : « fiche envoyée le …, sans réponse ».
  • Chaque envoi, relance et réponse s’inscrit dans docs/fiches-envoyees.md.

7Le calcul

Tout se calcule dans le téléphone, à partir de data/positions.json, le même fichier pour tout le monde. Aucune réponse ne quitte le téléphone : l’appli n’a ni compte ni serveur qui reçoive une réponse, et aucune mesure d’audience ne contient une réponse.

Les réponses n’entrent pas non plus dans la sauvegarde iCloud ou Google du téléphone : l’appli exclut ses données de la sauvegarde. Changer de téléphone, c’est repartir de zéro ; pour une appli de cent jours, c’est le bon prix. Dans les réglages, « Tout effacer » supprime tout, tout de suite, après une confirmation.

Tes réponses

Pour chaque question : un des cinq crans (de -2 à 2, mêmes libellés que ci-dessus), ou « Passer », qui ne compte nulle part. Et « Ça compte pour moi », qui double le poids de la question (poids 2, sinon 1).

Tu peux changer une réponse à tout moment. L’ancienne reste dans ton historique, dans le téléphone, avec sa date : toi seul le vois, et le calcul prend la plus récente. À ta première réponse, l’appli le dit : « Tes réponses restent dans ton téléphone. Personne ne les voit, pas même nous. »

Ta boussole

Pour un axe, avec r ta réponse, w son poids, et s le sens de la question (-1 si « d’accord » pousse vers le pôle A, +1 vers le pôle B) :

curseur = somme(w × s × r) / somme(w × 2)      sur les questions de l'axe auxquelles tu as répondu

Le curseur va de -1 (pôle A) à +1 (pôle B). Il s’affiche à partir de trois réponses sur l’axe (« encore 2 questions pour placer ce curseur »).

Les partis ou candidats se placent sur le même axe avec la même formule (poids 1), calculée sur les questions auxquelles tu as répondu et où leur position est connue : la comparaison se fait toujours sur le même terrain. Un parti ou un candidat avec moins de trois positions connues sur ces questions n’est pas placé sur cet axe.

Tes accords

Pour chaque parti ou candidat, l’appli prend les questions où tu as répondu et où sa position est connue, et les range en trois :

  • d’accord : vos deux crans sont du même côté, ou tous deux à « Partagé » ;
  • pas d’accord : vos crans sont de côtés opposés ;
  • partagé : l’un des deux seulement est à « Partagé ».

Elle affiche le décompte tel quel, avec sa base : « Sur 14 de tes 18 réponses : d’accord sur 9, pas d’accord sur 4, partagé sur 1. Dont 3 qui comptent pour toi. » Les questions hors boussole comptent ici.

L’appli n’affiche ni pourcentage ni note. Deux points d’écart entre deux candidats ne diraient rien. Et une formule de distance rapprocherait mécaniquement des positions codées « Plutôt » : à qui répond « Partagé » partout, un parti codé « Plutôt » partout paraîtrait proche à 75 %, et un parti codé « Tout à fait » à 50 %, quel que soit le sens. L’intensité de ta réponse compte dans ta boussole ; tes accords ne regardent que le côté.

Le décompte s’affiche seulement si deux conditions tiennent : au moins 10 questions en commun, et une position connue sur au moins deux tiers de tes réponses. Sinon : « Pas assez de positions connues pour comparer : 8 sur tes 18 réponses. » Ainsi un candidat qui ne se prononce sur rien ne peut pas paraître d’accord avec tout le monde.

L’ordre. Les partis et les candidats se rangent par leur nombre d’accords moins leur nombre de désaccords, une question marquée « Ça compte pour moi » comptant double. On part du premier : tous ceux qui sont à deux points ou moins de lui forment son groupe, et le suivant ouvre le groupe d’après. Dans un groupe, l’ordre est tiré au sort à chaque affichage : un écart d’une ou deux questions ne fait pas un classement.

Le détail. Sous son décompte, la fiche de chaque parti ou candidat montre deux listes de tes questions : « D’accord avec toi » et « Pas d’accord avec toi ». Une question « partagé » n’apparaît dans aucune. Dans chaque liste, les questions que tu as marquées « Ça compte pour moi » viennent en tête. Le même affichage pour tous, sans commentaire : l’appli ne dit pas si un désaccord est grave, c’est toi qui le pèses.

Ce qui compte pour toi. L’écran de ta boussole liste les thèmes des questions que tu as marquées « Ça compte pour moi », de la plus récente à la plus ancienne.

Entre les deux tours

Du 19 au 30 avril, il ne reste que deux noms, et un décompte entre deux noms se lirait comme une consigne de vote. L’appli n’affiche donc plus aucun total ni aucun ordre. Elle montre les deux finalistes, dans un ordre tiré au sort à chaque affichage, et, question par question, ce que chacun défend à côté de ce que tu as répondu. Chacun fait la somme lui-même, s’il veut la faire. Ta boussole garde tes curseurs, sans aucun nom placé sur les axes.

Il n’y a plus de question nouvelle. Chaque jour, la séance revient sur une question où les deux finalistes s’opposent, la même pour tous, dans l’ordre du calendrier, et se termine par le vrai ou faux sur le vote du 25 au 30 avril (§ 8). Les positions des deux finalistes sont relues dans les 48 heures qui suivent le premier tour ; celles des autres candidats restent dans le tableau. Le 1er et le 2 mai, l’appli dit seulement « va voter ».

La question miroir

Chaque dimanche, si tu as au moins cinq réponses tranchées, la séance commence par une question sur l’une d’elles. L’appli la tire au sort parmi tes réponses « Tout à fait d’accord » et « Pas du tout d’accord », dans les deux sens, sauf celles déjà tirées. La mascotte te la rappelle et demande : « Qu’est-ce qui pourrait te faire changer d’avis là-dessus ? »

Quatre réponses, et « Passer » :

  • un chiffre ou un fait qui montre le contraire ;
  • l’avis de quelqu’un en qui j’ai confiance ;
  • quelque chose que je vivrais moi-même ;
  • rien, c’est une question de valeurs.

Aucune ne vaut mieux qu’une autre. La phrase de la mascotte dépend du choix, jamais de la question ni du cran. Pour la dernière : « Alors ce qui te sépare de ceux qui pensent l’inverse, ce sont les valeurs, comme dans la plupart des désaccords politiques. » Les quatre phrases s’écrivent une fois et passent la triple lecture comme une question.

La réponse reste dans le téléphone et ne compte ni dans la boussole ni dans tes accords. Elle sert à savoir sur quoi repose ton avis. L’appli ne cherche jamais à le faire bouger.

Le partage

Deux cartes se partagent :

  • « Je vais voter » ;
  • « Pose-la à quelqu’un » : la proposition du jour, « Et toi, d’accord ou pas ? », et un lien vers cette question. Le lien contient l’adresse du site et le numéro de la question, rien d’autre : ni identifiant, ni réponse. Celui qui l’ouvre lit les cartes et répond à son tour, dans son propre téléphone.

La seconde sert à parler d’une question avec quelqu’un qui ne pense pas pareil, en commençant par lui demander son avis. Comme la question du jour est la même pour tous, celui qui l’ouvre le jour même l’a aussi dans son appli.

Ce que l’appli ne fait jamais

  • Dire pour qui voter, classer un « meilleur candidat », donner un score politique ou un pourcentage d’accord. Les points du jeu (série de jours, quiz, ruses, devinettes) ne portent que sur la connaissance.
  • Mettre une réponse, un curseur ou un décompte d’accords sur une carte à partager.
  • Dire qu’un parti ou un candidat ment, ou noter un média (§ 3).
  • Réagir selon ta réponse. Après une réponse, la mascotte a la même animation et la même phrase pour les cinq crans et pour « Passer ». Dans le quiz de connaissances, une erreur reçoit la bonne réponse et sa source, sans moquerie.
  • Parler de politique la veille et le jour de chaque tour (17-18 avril, 1er-2 mai 2027) : ces jours-là, l’appli dit seulement « va voter ». Ces dates sont écrites dans l’appli ; le fichier des positions ne peut pas les modifier.

8Apprendre à vérifier

L’appli apprend aussi à lire une campagne : qui décide quoi, combien coûtent les choses, ce que veulent dire les mots, et les ruses qui servent à tromper. Elle ne dit jamais qui ment : vérifier ce que disent les partis et les candidats, c’est le travail de la presse (§ 3). Elle montre les ruses elles-mêmes, et les gestes pour les déjouer, quel que soit le camp qui les emploie.

Elle n’écrit ni « désinformation », ni « complotiste », ni « fake news » : ces mots visent des personnes, et une partie des électeurs y entend le nom d’un camp.

Écrits pour resservir. Les ruses, le quiz, les mots et le vrai ou faux sur le vote ne parlent pas de cette campagne-ci : ils doivent pouvoir resservir à d’autres élections. Ils ne citent ni 2027 ni la date d’un scrutin, et ne disent « la présidentielle » que si la règle ne vaut que pour elle : « la veille du vote », pas « le 17 avril ». Un chiffre du quiz garde sa date et sa source, et se vérifie de nouveau avant de resservir. Une question du quiz qui ne vaut que pour certaines élections, comme celle sur les parrainages, les nomme dans son champ elections (§ 9).

La ruse de la semaine

Montrer une ruse avant qu’on la croise aide à la repérer ensuite : c’est le « prebunking », étudié notamment à l’université de Cambridge. L’effet s’atténue si on ne le rappelle pas. D’où une ruse chaque samedi, du 9 janvier au 10 avril : 14 samedis, 14 ruses.

Ce jour-là, la séance est un faux message dessiné par l’appli (une publication, un graphique, une capture d’écran, une vidéo) sur une mesure inventée dans une commune inventée. Le joueur choisit parmi trois réponses ce qui cloche. L’urne nomme la ruse et donne un geste pour vérifier. Le samedi n’a pas de question du jour.

  • Tout est inventé : la commune, la mesure, les personnes, les chiffres. C’est le cas « aucun exemple » de la règle du § 3. La mesure ne rappelle aucune question de l’appli ni aucune proposition d’un parti repère : on ferme la piscine le dimanche, on déplace le marché. Le bouc émissaire est un groupe de la commune inventée, comme les cyclistes ou les touristes. Aucun groupe que vise le débat public ne tient ce rôle.
  • Chaque ruse finit par un geste, une action qu’on peut faire en une minute sur son téléphone. Le but est de savoir vérifier. Une ruse qui finirait par « méfie-toi » apprendrait à douter de tout, et qui doute de tout finit par ne plus voter.
  • Un dessin, toujours. Aucune vraie photo, aucune image générée par une IA, même pour la vidéo fabriquée. Le faux message porte la mention « Message inventé pour l’exemple », pour qu’une capture d’écran ne circule pas comme un vrai.
  • Trouver la ruse compte dans les points du jeu, comme le quiz. Une erreur reçoit l’explication, sans moquerie.
  • Trois lecteurs de trois groupes (§ 4) lisent chaque ruse et répondent à deux questions : un mot te fait-il deviner ce que pense l’auteur ? L’exemple inventé te fait-il penser à un parti, à un candidat ou à un groupe que vise le débat ? Elle est publiée quand les trois répondent « non » aux deux.

Les 14 ruses, une par samedi, dans cet ordre. Celui qui arrive en cours de route rattrape les ruses passées comme les questions.

n°La ruseLe geste
1Le chiffre sans comparaison (« 300 000 € par an ! »)Demander : sur combien ? Par habitant, par an, sur quel total ?
2Le graphique dont l’axe ne part pas de zéroLire où commence l’axe.
3La citation coupéeRetrouver la phrase entière, dans le texte ou la vidéo d’origine.
4La photo d’un autre lieu ou d’une autre dateLancer une recherche par image.
5Le faux dilemme (« soit la piscine, soit l’école »)Chercher une troisième solution.
6Le bouc émissaireDemander quelle part du problème ce groupe représente.
7L’attaque contre la personneRedire l’argument sans parler de la personne, puis le juger.
8Le mot qui fait peur ou met en colèreRelire la phrase sans ce mot : que reste-t-il ?
9« Depuis que… » : deux faits arrivent ensemble, l’un ne cause pas forcément l’autreChercher une autre explication.
10Un seul cas présenté comme la règleDemander combien de cas en tout.
11Le vote en ligne présenté comme un sondageChercher qui a répondu, combien, et comment ils ont été choisis. Un sondage électoral publié en France doit le dire (loi de 1977).
12L’étude introuvable (« une étude montre que… »)Chercher l’étude elle-même : qui l’a faite, où elle est publiée.
13Le faux compte, qui imite un média ou une mairieVérifier le nom exact du compte et l’adresse du site.
14La vidéo ou la voix fabriquéeChercher si la personne elle-même, ou un média présent, l’a publiée.

Le quiz : qui décide, combien

Le quiz de connaissances (§ 7) revient chaque dimanche, trois questions à la fois. Il pose deux familles de questions, parce que ce sont elles qui protègent le mieux d’une promesse intenable ou d’un chiffre trompeur :

  • Qui décide ? Le président, le gouvernement, le Parlement, l’Union européenne, la région ou la commune ? Et les règles de l’élection : parrainages, cohabitation, 49.3. Sources : la Constitution et les lois sur Légifrance, le Conseil constitutionnel, les sites Vie publique et Service public.
  • Combien ? Les ordres de grandeur : le budget de l’État, la dette, les dépenses de retraite, le nombre d’agents publics, les émissions de la France. Trois choix séparés chacun d’un facteur dix (1, 10 ou 100 milliards d’euros) : on retient l’ordre de grandeur, la décimale importe peu. La réponse donne le chiffre exact, sa date, sa source et un point de comparaison (par habitant, part du total, ou évolution sur dix ans). C’est le seul endroit de l’appli où l’on devine un chiffre : jamais à côté d’une question à trancher (§ 4).

Les règles de la carte « Le chiffre » (§ 4) valent pour chaque question : une source publique de statistique ou de contrôle, rien qui vienne d’un parti, d’un syndicat, d’une ONG ou d’un lobby. Quand aucune source publique ne donne un chiffre, la question n’existe pas. Chaque parti repère retrouve dans le quiz les chiffres qu’il met en avant, ce qu’on vérifie avec le tableau parti par thème du § 3. Chaque question passe chez trois lecteurs de trois groupes, avec les questions 1 et 4 du § 4.

Tes mots

Chaque mot technique d’une carte, d’une ruse ou du quiz (49.3, déficit, proportionnelle, parrainage) est souligné. Un toucher affiche sa définition, une phrase de 25 mots au plus, et le mot rejoint « Tes mots », une collection qui reste dans le téléphone. Elle compte les mots rencontrés, sans classement ni comparaison avec d’autres joueurs.

  • La définition vient d’une source publique quand il en existe une (le site Vie publique, l’INSEE, Légifrance) et s’écrit au niveau de la 3e.
  • Un mot a la même définition partout dans l’appli. Elle passe la question 1 de la triple lecture.
  • Les mots qui trahissent un camp (§ 4) n’ont pas de définition : ils n’apparaissent nulle part.

Le vrai ou faux sur le vote

Du 11 au 16 avril, puis du 25 au 30 avril, chaque séance se termine par un vrai ou faux sur la façon de voter. Peut-on voter par Internet ? Un bulletin sur lequel on a écrit est-il compté ? Jusqu’à quand faire une procuration ? Faut-il sa carte d’électeur ? Ces questions ne touchent aucun camp et servent à aller voter. Sources : le site Service public, le ministère de l’Intérieur, le Code électoral sur Légifrance.

Ils sont écrits à l’avance, comme les questions. On n’en écrit aucun dans la journée parce qu’une rumeur circule : la démentir en la citant, c’est aussi la faire connaître. La veille et le jour de chaque tour, l’appli dit seulement « va voter » (§ 7).

9Le fichier data/positions.json

Un seul fichier, servi par le site, gardé en cache par l’appli. Il contient tout ce que l’appli affiche, des axes aux définitions des mots : une formulation corrigée part aussi vite qu’une position, sans revue Apple ni livraison du mercredi.

Structure

{
  "format": 1,
  "version": "2027-01-08.1",
  "maj": "2027-01-08T07:00:00+01:00",
  "phase": "partis",
  "election": { "id": "presidentielle-2027", "type": "presidentielle", "nom": "Élection présidentielle",
                "tours": ["2027-04-18", "2027-05-02"], "dernier_jour_inscription": "2027-03-12" },
  "axes": [
    {
      "id": "economie",
      "nom": "Économie",
      "a": { "nom": "Partager", "def": "L'État prélève et redistribue davantage, et finance plus de services publics, quitte à des impôts plus élevés." },
      "b": { "nom": "Libérer", "def": "L'État prélève et dépense moins, et laisse plus de place aux entreprises et à l'initiative, quitte à moins de redistribution." }
    }
  ],
  "acteurs": [
    { "id": "rn", "type": "parti", "nom": "Rassemblement national", "court": "RN",
      "fiche": { "envoyee_le": "2026-12-04", "relance_le": "2026-12-12", "reponse_le": null } },
    { "id": "le-pen", "type": "candidat", "nom": "Marine Le Pen", "parti": "rn", "entree": "parti",
      "declaration": { "date": "2026-07-07", "url": "https://…" },
      "fiche": { "envoyee_le": "2026-12-04", "relance_le": null, "reponse_le": null } }
  ],
  "questions": [
    {
      "id": "q001",
      "theme": "retraites",
      "axe": "economie",
      "sens": "a",
      "proposition": "Il faut ramener l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans.",
      "devinette": { "question": "Pour une personne née en 2005, quel est aujourd'hui l'âge légal de départ à la retraite ?",
                     "choix": ["60 ans", "62 ans", "64 ans"], "bonne": 2 },
      "cartes": {
        "probleme": "…",
        "schema": { "type": "frise", "aujourdhui": "64 ans, pour les personnes nées à partir de 1969",
                    "autre": { "nom": "Si la mesure passe", "valeur": "62 ans pour tous" } },
        "chiffre": { "texte": "…", "grand": "62 ans et 11 mois", "source": "DREES", "url": "https://…", "date": "2026-10-14" },
        "pour": "…",
        "contre": "…",
        "desaccord": { "porte_sur": "les-deux", "texte": "…" }
      },
      "plus_loin": { "titre": "…", "url": "https://…" },
      "relue_le": "2026-11-20",
      "version": 1
    }
  ],
  "positions": [
    {
      "acteur": "rn",
      "question": "q001",
      "cran": 1,
      "citation": "…",
      "raison": "…",
      "source": { "type": "programme", "titre": "…", "url": "https://…", "archive": "…", "date": "2026-09-15", "ou": "page 12, « Retraites »" },
      "verifie_le": "2026-11-28",
      "historique": []
    },
    {
      "acteur": "le-pen",
      "question": "q002",
      "cran": null,
      "citation": null,
      "raison": null,
      "source": null,
      "cherche_le": "2026-11-28",
      "historique": []
    }
  ],
  "ruses": [
    { "id": "r01", "ordre": 1, "nom": "Le chiffre sans comparaison", "support": "publication",
      "faux": "…", "choix": ["…", "…", "…"], "bonne": 2, "explication": "…", "geste": "…",
      "relue_le": "2026-12-10", "version": 1 }
  ],
  "quiz": [
    { "id": "z001", "famille": "combien", "question": "…",
      "choix": ["1 milliard d'euros", "10 milliards d'euros", "100 milliards d'euros"], "bonne": 1,
      "reponse": "…", "comparaison": "…",
      "source": { "titre": "…", "url": "https://…", "date": "2026-06-30" },
      "relue_le": "2026-12-10", "version": 1 },
    { "id": "z002", "famille": "qui-decide", "elections": ["presidentielle"], "question": "…",
      "choix": ["…", "…", "…"], "bonne": 0, "reponse": "…",
      "source": { "titre": "…", "url": "https://…", "date": "2026-03-01" },
      "relue_le": "2026-12-10", "version": 1 }
  ],
  "mots": [
    { "id": "49-3", "formes": ["49.3", "article 49.3"], "def": "…",
      "source": { "titre": "vie-publique.fr", "url": "https://…" }, "version": 1 }
  ],
  "premiers_jours": ["q014", "…"],
  "calendrier": [ { "date": "2027-01-08", "question": "q014" }, { "date": "2027-01-11", "question": "q001" } ],
  "corrections": [ { "le": "2027-01-12T14:05:00+01:00", "quoi": "q004, carte chiffre", "pourquoi": "année du chiffre erronée (2024 au lieu de 2025)" } ]
}

Les règles que le fichier respecte

Un script de contrôle (à écrire : outils/verifier-positions.py) refuse de publier un fichier qui en viole une :

  • id uniques ; chaque acteur et chaque question cités dans positions existent.
  • Chaque couple acteur-question a exactement une ligne, même sans position connue. « Pas de position connue » est une donnée écrite (cran: null avec cherche_le) : une ligne absente est une erreur.
  • cran vaut -2, -1, 0, 1, 2 ou null. null si et seulement si citation et source sont null. Un cran non nul a citation, raison, source.url, source.archive, source.date et verifie_le.
  • source.type est l’un des cinq types du § 5.
  • Un candidat a un champ entree qui dit par quelle règle du § 1 il figure : parti, parlement ou liste-officielle. Entré par le Parlement, il peut ne pas avoir de parti repère.
  • Une question avec un axe a un sens (a ou b) ; une question hors boussole a axe: null et pas de sens.
  • cartes.desaccord.porte_sur vaut faits, valeurs ou les-deux.
  • Chaque question publiée a une devinette : une question de 20 mots au plus, trois choix, bonne vaut 0, 1 ou 2. Aucun choix n’est égal à cartes.chiffre.grand, parce qu’on ne devine jamais le chiffre (§ 4), et la bonne réponse ne figure pas dans proposition.
  • cartes.schema.type vaut frise, jauge, carte ou etiquettes ; aujourdhui et autre.valeur ne sont pas vides ; autre.nom vaut « Si la mesure passe », ou commence par « Sans » quand la proposition garde ce qui existe (« Sans le 49.3 »).
  • plus_loin, quand il existe, mène à une page du site Vie publique et d’aucun autre.
  • premiers_jours liste six questions publiées et distinctes qui couvrent les cinq axes, avec des sens alternés parmi celles qui ont un axe ; la première remplit la règle du § 3 (deux partis repères du même côté ici, et du même côté sur moins de la moitié des questions). Ce sont les six premières dates de calendrier, dans le même ordre.
  • calendrier : une question publiée par jour du lundi au vendredi, du 8 janvier au 16 avril 2027, aucune le samedi ni le dimanche, sans date ni question en double, rempli au moins jusqu’au dimanche de la semaine suivante.
  • phase vaut partis, candidats ou second-tour. En second-tour, finalistes liste les deux candidats qualifiés.
  • election.type vaut presidentielle, legislatives, europeennes, regionales, departementales ou municipales. tours liste une ou deux dates, dans l’ordre ; dernier_jour_inscription tombe avant le premier tour.
  • ruses : ordre de 1 à 14, sans doublon ; support vaut publication, graphique, capture ou video ; trois choix, bonne vaut 0, 1 ou 2 ; geste n’est jamais vide.
  • quiz.famille vaut qui-decide, combien ou vote. Chaque question a source.url et source.date ; une question combien a trois choix et une comparaison. elections, quand il existe, liste les types d’élection où la question vaut ; sans lui, elle vaut pour toutes.
  • mots : une forme n’appartient qu’à un mot ; définition de 25 mots au plus. L’appli souligne, dans chaque texte affiché, la première forme qu’elle y trouve.
  • Dates au format ISO (AAAA-MM-JJ) ; textes sans HTML ; propositions de 20 mots au plus, cartes de 45 mots au plus, ligne « Le désaccord » de 25 mots au plus.
  • version augmente à chaque publication ; toute modification d’une question, d’une position, d’une ruse, d’une question de quiz, d’une définition ou d’une date du calendrier déjà publiées ajoute une ligne à corrections.
  • Le fichier publié a sa signature à côté de lui, positions.json.sig (ci-dessous).

Côté appli

L’appli télécharge le fichier au plus une fois par jour (requête conditionnelle, sans cookie ni identifiant), vérifie sa structure, et garde la dernière version valide si le téléchargement échoue ou si le fichier est invalide. Elle n’appelle que le domaine du site (CSP connect-src). La requête dit seulement que l’appli a été ouverte ce jour-là ; le journal de l’hébergeur n’est pas exploité.

Le compte à rebours, le rappel d’inscription, les jours où l’appli dit seulement « va voter » et leurs notifications se calculent depuis election. Une autre élection apporte donc ses dates par le fichier, sans nouvelle version de l’appli. Le quiz ne pose que les questions qui valent pour election.type.

La signature. Chaque version publiée est signée par outils/signature.py (ECDSA sur la courbe P-256, empreinte SHA-256), avec une clé privée qui reste sur l’ordinateur de Paul et ne va jamais sur le serveur. La signature est publiée à côté du fichier, dans positions.json.sig, et la clé publique est écrite dans l’appli. L’appli vérifie la signature avant de lire le fichier : si quelqu’un le modifiait sur le serveur, elle le refuserait et garderait la version précédente. outils/site.py refuse de mettre en ligne un fichier dont la signature ne correspond pas. Le tableau du site affiche l’empreinte SHA-256 de la version qu’il lit.

Taille attendue : 71 questions et 850 à 1 300 positions, de l’ordre de 500 Ko, 100 Ko une fois compressé.

10Transparence et corrections

  • Publiés sur le site à la sortie : cette méthode, le tableau complet (toutes les positions, toutes les sources), le fichier lui-même en téléchargement, l’historique des versions et des corrections.
  • N’importe qui peut signaler une erreur par mail (adresse à créer sur le domaine de l’appli). Chaque signalement reçoit une réponse sous 48 heures. Une erreur confirmée se corrige dans l’heure qui suit la confirmation et s’inscrit dans corrections.
  • Le code de l’appli : à décider (Elyze avait fini par ouvrir le sien en 2022). Le calcul, lui, est publié ici en entier.

11Qui fait quoi

  • Claude : propose les questions, leur devinette, les cartes et leur schéma, la ligne « Le désaccord », les ruses, le quiz, les définitions et leurs sources ; fait la prélecture pour chaque groupe de lecteurs ; code les positions en deux sessions séparées ; tient le calendrier ; écrit et passe les contrôles (tics-ia.py, verifier-positions.py).
  • Paul : valide les questions, les ruses et le quiz ; choisit les huit lecteurs et leur envoie les questions ; tranche les écarts de codage ; voit chaque citation à l’écran ; envoie les fiches aux équipes de campagne et note leurs réponses ; signe chaque version du fichier.

12Calendrier

DateÉtape
Novembre 2026Les huit lecteurs trouvés. Les 30 premières questions écrites, avec leur devinette et leur schéma, prélues, relues par trois lecteurs chacune. Positions des partis repères et des candidats déclarés. Clé de signature créée.
7 décembre 2026 au plus tardFiches envoyées aux équipes (réponse le 22, relance le 15).
Décembre 2026Écriture et relecture des 14 ruses et des premières questions de quiz ; définitions des mots des 30 premières questions ; les quatre gabarits de schéma et les trois animations du désaccord dessinés.
Fin décembreRéponses intégrées, tableau complet prêt, contrôle du fichier.
8 janvier 2027 (J-100)Sortie : méthode et tableau publiés le même jour.
8 janvier au 16 avrilUne question chaque jour de semaine (71), la ruse le samedi, le quiz et la question miroir le dimanche. Le calendrier de la semaine suivante publié chaque lundi.
Janvier à marsQuestions 31 à 71 : écriture, lecture, fiches trois semaines avant publication.
12 mars 2027Dernier jour d’inscription sur les listes : rappel la semaine d’avant.
Liste du Conseil constitutionnel (mi-mars)Passage aux candidats officiels sous 48 heures ; fiche envoyée le jour même aux nouveaux.
11-16 avril, 25-30 avril 2027Le vrai ou faux sur le vote, en fin de séance.
19-30 avril 2027Entre les deux tours : les deux finalistes, question par question, sans total ; leurs positions relues sous 48 heures.
17-18 avril, 1er-2 mai 2027Seulement « va voter ».